08/07/2014

* ON S'ARRETE DE RALER

Râler, pour beaucoup d’entre nous, c’est presque une seconde nature. Pourtant, nous n’avons ni froid, ni faim … Alors pourquoi passons-nous tant de temps à nous plaindre ?

Chaque jour, on trouve au moins une bonne raison de râler. Contre l’air conditionné mal réglé au bureau par exemple. A cause duquel on a la nuque raide, les yeux secs et on doit porter un gros pull même en été ! Pourtant, on a beau râler, cela ne change rien à la situation… En outre, nos ronchonnements quotidiens ont une fâcheuse tendance à irriter nos collègues. Alors pourquoi diable nous enfermons-nous dans cette vilaine habitude ?

Râler relève souvent d’un conditionnement. Les jeunes enfants ne râlent pas mais, au fil du temps, ils imitent leur entourage. A l’âge où ils sont les plus influençables, soit de la naissance à 14 ou 15 ans, les jeunes adoptent des réactions de mauvaise humeur parce qu’ils les ont observées chez leurs proches. Sinon, ils apprennent à râler pendant une deuxième période, comprise entre 14-15 ans et 24-25 ans, lorsqu’ils se rebellent contre leurs parents et leur éducation.

on s'arrête de râler

 

Râler n’est pas une fatalité

Comment faire pour arrêter de râler, de se plaindre et de soupirer à tout bout champ ? La meilleure façon d’être plus serein consiste à modérer ses attentes, à être moins exigeant. On râle parce qu’on est frustré, parce qu’on n’obtient pas ce à quoi on pense avoir droit. Râler serait donc une fatalité dans notre société occidentale gâtée et surprotégée ? Pas du tout. Comme notre environnement est déterminant, nous devons essayer de nous entourer de personnes positives et nous entraîner à penser de manière positive. Pour commencer, il faut prendre conscience de son propre comportement. Cela exige parfois un coaching avec une personne qui pourra mettre en évidence notre tendance à nous plaindre. Ensuite, il faut faire un travail sur soi et chercher toutes sortes de raisons de se réjouir, de rire et de positiver.

on s'arrête de râler

 

Râler, c’est bien pratique

Si on râle autant, c’est aussi parce que le fait de râler répond à des fonctions, qui a priori sont tout à fait légitimes. Râler, d’abord, c’est une manière de communiquer, de créer du lien, d’avoir un sentiment d’appartenance.

Râler nous permet aussi d’évacuer notre stress en pestant et aussi de rejeter notre part de responsabilité sur les autres.

La prochaine fois que vous râlerez et vous soufflerez, faites attention à la manière dont vous vous tenez et à la manière dont se comporte votre corps. Vous allez observer alors quelle perte d’énergie, quelle fatigue cela génère.

Prendre conscience et décider d’arrêter est donc un must. On va par exemple commencer par surveiller son langage : stop aux mots pollueurs comme les « toujours » et « jamais ». Mais stop aussi aux râleurs qui nous entourent et qui nous entraînent dans leur spirale négative. Car râler est contagieux. Faites poliment mais fermement comprendre aux souffleries ambulantes et autres mécontents que vous refusez d’entrer dans leur jeu.

 

on s'arrête de râler

 

 

 

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