01/04/2016

BONJOUR !

J'ai créé un nouveau blog qui reprend :

voyages - divers - poèmes.

Venez le découvrir. Il s'appelle

http://josiane52.skynetblogs.be

 

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17/01/2016

* C'EST LA MERE QUI FAIT LE PERE

L’évolution de la société, les bouleversements de la famille, l’importance croissante des femmes, modifient les repères familiaux : les papas doivent être à la fois fermes et autoritaires, mais aussi doux et compréhensifs.

Il est parfois difficile pour un papa de trouver sa place et de la prendre. Et pour une maman de la lui donner ! Avant, tout était plus simple : au papa d’être le pourvoyeur économique et le garant de l’autorité dans la famille. A la maman d’être au foyer et de s’occuper de tout son petit monde avec amour, compréhension et dévouement. Depuis, les femmes ont investi le monde professionnel et les hommes ont été encouragés à s’impliquer de façon plus importante dans la sphère familiale.

c'est la mère qui fait le père

Aujourd’hui les pères s’investissent plus et plus rapidement dans les jeux avec bébé, mais aussi dans les soins à lui apporter (bain, change, repas) … et c’est tant mieux !

 

A trois

Une nouvelle conception a émergé : celle d’un trio familial dans lequel les différences complémentaires entre homme/femme et père/mère s’associent pour permettre le développement harmonieux de l’enfant. Un trio dans lequel chacun apporte sa touche spécifique. Le père a donc une importance aussi essentielle que la mère et cela dès le début. De nombreuses études l’ont démontré : avec son papa, un nourrisson découvre petit à petit d’autres sensations, d’autres plaisirs que ceux qu’il vit avec sa maman. Le papa a une autre façon de le toucher, de la câliner, de lui parler, une autre voix, d’autres odeurs. La palette d’inter-actions que le bébé découvre est donc plus riche.

 

c'est la mère qui fait le père

Une place à part entière

La présence du papa l’incite plus vite à explorer et à s’aventurer dans le monde extérieur. Il serait dès lors plus rapidement capable de se débrouiller, de se situer par rapport aux autres enfants, de s’intégrer dans leur groupe et d’apprendre les règles de la vie en société. Plus taquin, plus « physique » dans ses jeux, le père préparerait l’enfant à mieux affronter l’inconnu et le monde extérieur.

C’est par la maman que le jeune enfant découvre sa puissance et se sent le maître de l’univers, c’est par son papa qu’il découvre ses limites et l’existence d’autres univers avec lesquels il va devoir composer pour pouvoir s’épanouir.

 

Viril et « maternel » à la fois

Mais certains d’entre eux ont du mal à prendre cette place. Ils se montrent parfois intimidés comme s’ils s’estimaient moins habiles avec un nouveau-né. A eux d’oser se lancer et aux mamans de les y encourager. Car ce sont elles qui leur donnent leur place de père. Si une maman refuse de donner ce rôle au géniteur de son enfant, elle le prive de cette place et c’est au détriment du futur équilibre de son enfant. Certaines mamans veulent s’occuper de tout et prendre toutes les décisions concernant leur enfant. Souvent elles ne s’en rendent pas compte. Pourtant, si le papa a fui ou leur a laissé toute latitude, n’est-ce pas parce qu’elles l’y ont inconsciemment poussé ? La solution ? S’interroger et oser en parler. Encourager aussi le papa à prendre sa vraie place. C’est vrai aussi en cas de séparation : il faut garantir aux enfants la possibilité de voir l’autre parent régulièrement, et tenter de faire taire les rancoeurs pour le bien de l’enfant. Pour bien grandir il a aussi besoin de son père, même si la maman l’estime incompétent. Oui, un papa est capable de donner son bain à bébé dès la naissance, non il ne va pas le laisser tomber, oui il peut lui préparer ses biberons, le changer, lui donner des bisous et le câliner … sans y perdre pour autant sa virilité !

 

c'est la mère qui fait le père

22/11/2015

* DU BOIS OUI, MAIS RESPONSABLE

Matériau noble, esthétique et chaleureux, le bois est apprécié à l’intérieur et à l’extérieur de nos maisons. Pourtant, les forêts sont de plus en plus mises à contribution.

Il est donc important de veiller à privilégier le bois provenant d’une gestion forestière responsable et durable.

du bois oui,mais responsable

 

Quelle est, aujourd’hui, la situation des forêts au niveau mondial ?

La couverture forestière au niveau mondial représente près de 4 milliards d’hectares. Une partie toutefois n’est pas exploitable que ce soit pour des raisons juridiques (zones protégées) ou économiques (inaccessibilité, absence de bois de qualité, …). En parallèle, on estime qu’environ 13 millions d’hectares de forêts (soit quatre fois la superficie de la Belgique) disparaissent chaque année. Les causes sont multiples et varient selon les régions. La conversion des forêts en terres agricoles, pour le bétail ou à des fins énergétiques (biocarburant, bois de chauffage …) sont là quelques exemples criants. La pression exercée par la demande mondiale en bois et en papier entraîne également des dérives en matière d’exploitation forestière aux conséquences souvent irréversibles pour la nature et l’homme.

du bois oui,mais responsable

 

FSC est le premier label de certification forestière. Quelle est sa genèse ?

Au lendemain du sommet de Rio en 1992, plusieurs acteurs issus du milieu forestier, du secteur du bois, d’associations environnementales et de mouvements sociaux ont souhaité réfléchir à une manière d’exploiter les forêts tout en respectant la nature et les hommes. De ces réflexions est née la certification FSC (Forest Stewardship Couneil ou Conseil de bonne gestion forestière). On y adhère sur base volontaire. Quiconque possède une forêt peut soumettre sa gestion à la certification FSC, via un organisme de contrôle.

 

Quelle part occupe le bois certifié sur le marché belge, toutes certifications forestières confondues ?

Les derniers chiffres remontent à 2008 où le bois certifié y représentait 15 %. Le secteur du bois a signé en 2011 un accord de branche visant à augmenter cette part à 35 % d’ici 2018. Le panel de produits disponibles avec le label FSC est quant à lui de plus en plus large, que ce soit pour la construction, les meubles de jardin, les portes et châssis, les parquets et même les crayons.

 

du bois oui,mais responsable

 

10/10/2015

* PLANCHEZ SUR LE BAMBOU

Si vous avez envie d’apporter votre planche à l’édifice de la consommation durable et si vous êtes en train de penser à l’installation d’un nouveau revêtement de sol, ne boudez pas le bambou, il a toutes les qualités !

Le poète chinois Su Dongpo disait : « On peut vivre sans viande, mais on ne peut pas se passer du bambou ». Il avait sans doute raison. Très esthétique, extrêmement résistant, facile à nettoyer et insensible à l’humidité, son écobilan est très bon. Il est, en plus, un véritable remède contre la déforestation.

 

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Le bambou fait partie des graminées. Sa croissance est très rapide : de 0,5 m à un mètre par jour. Une fois coupé, il est transformé sur place et peut à nouveau être récolté, 5 à 7 ans plus tard, sans qu’il soit nécessaire de semer. Comme toute herbe, le bambou continue à pousser après la coupe. Rappelons que le chêne doit être centenaire avant la coupe et il est nécessaire de le replanter. La tige principale s’appelle chaume ou canne. Le bois des chaumes est riche en silice, ce qui lui confère sa dureté et sa résistance. Les chaumes cassent très rarement car les entre-nœuds leur assurent une grande flexibilité. En Asie, on utilise le bois de bambou pour fabriquer des meubles, des parquets et des instruments de musique. Quand on transforme le bambou, on ne jette rien ! Certaines parties sont utilisées pour fabriquer des stores, des balais ou des baguettes. Les sciures sont recyclées en combustible et fournissent de l’énergie dans les usines de production. Robuste et résistant, le bambou est aussi très stable car son indice de contraction et de dilatation à la chaleur est très bas.

Cette « herbe d’acier », écologique et tendance a donc toute sa place dans nos intérieurs. Un parquet en bambou peut être installé dans le salon, dans la cuisine ou dans la salle de bains. Il ne risque ni de s’abîmer ni de se déformer.

 

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Parquet au choix

La gamme est très large et s’adapte à tous les goûts. Sur demande, les parquets peuvent être vernis, huilés ou teintés. Les produits de finition sont écologiques. Les parquets sont imputrescibles, ils ne contiennent pas de résine ni d’acide et sont peu, voire pas allergènes. Contrairement aux bois traditionnels, le plancher en bambou est nettoyé à l’aide d’un produit non polluant (le peroxyde d’hydrogène) qui se dégrade rapidement en eau et en oxygène.

 

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03/10/2015

* LE CUBERDON

DANS LE CUBERDON, TOUT EST BON !

Parfois appelé cul de bourdon ou chapeau de curé, le cuberdon, ce petit cône au goût inimitable, est l’une des friandises les plus appréciées de notre plat pays.

Du haut de ses 2,5 cm, le cuberdon à l’art de réveiller des souvenirs d’enfance chez de nombreux Belges. Il est l’une des spécialités les plus appréciées du pays.

 

le cuberdon

 

L’origine du cuberdon n’est pas clairement établie. Si, pour la confiserie Geldhof (fabricant installé à Eeklo), le cuberdon a été inventé vers 1873 par un confiseur bruxellois, la rumeur la plus répandue raconte qu’il a été conçu au début du XIXe siècle en Flandres par un membre du clergé. D’où l’appellation de chapeau ou bonnet de curé !

Mais si l’origine précise n’est pas certaine, une chose est sûre : le cuberdon est belge.

D’après la confiserie Geldhof, son nom proviendrait de « kupe » (cuve) ou de « kuper » (cône).

La recette de ce petit délice sucré se serait alors répandue dans le pays. La Seconde Guerre mondiale a failli faire tomber le cuberdon dans l’oubli.

La gomme arabique, ingrédient indispensable à la confection du bonbon, était alors introuvable dans nos contrées. Mais dès 1946, le cuberdon est à nouveau fabriqué.

 

le cuberdon

 

Comme le monde, une création en sept jours

Tantôt appelé cul de bourdon, chapeau de curé ou encore neuzeke (petit nez) en Flandres, le cuberdon est aujourd’hui préparé par un nombre restreint d’artisans. Car si la composition du bonbon n’est plus un secret, sa fabrication reste délicate. La difficulté est d’obtenir une couche épaisse et résistante, renfermant un sirop liquide et parfumé.

Et pour cela, l’élément indispensable est la patience. « Pour réaliser un cuberdon artisanal qui ne colle pas aux dents, il faut du temps, sept jours très exactement ».

Le premier est consacré au dosage des ingrédients, au mélange et à la cuisson dans des chaudrons en cuivre. A la suite de ces opérations, la recette secrète est coulée dans les moules. A partir de cet instant et jusqu’au sixième jour, les cuberdons entament un lent processus de séchage destiné à cristallisé la fine couche extérieure tout en préservant le moelleux du « cœur ». Au septième jour, les cuberdons sont démoulés à la main et prêts à être savourés.

 

Une trentaine de goûts

Produit semi-frais, le cuberdon se consomme dans les huit semaines qui suivent sa production et est donc l’un des rares produits belges à ne pas être connu hors de nos frontières. Ils doivent être aussi frais que possible et ne pas rester trop longtemps dans les rayons. Cela explique pourquoi les cuberdons n’ont jamais conquis les pays voisins.

Toutefois, depuis quelques années maintenant, la friandise commence à se faire connaître outre-Quiévrain grâce à des foires et des salons. Elle a d’ailleurs fait son entrée dans le dictionnaire Larousse en 2008 !

Et aujourd’hui, le succès de ce produit typiquement belge ne cesse de grandir. A côté du cuberdon original aromatisé à la framboise, de nouveaux goûts et de nouvelles couleurs voient le jour. Il existe aujourd’hui une trentaine d’arômes : citron, banane, ananas, cerise, rose, kiwi, poire et même chocolat, cointreau ou pistache. Et après l’énorme succès du spéculoos cuisiné à toutes les sauces, c’est au tour du cuberdon d’intégrer les livres de recettes.

Il est apprécié en dessert avec de la glace vanille, au goûter dans un cake, ou encore en apéritif grâce au peket au cuberdon.

 

le cuberdon